Depuis
fin octobre et l'apparition d'énormes taches sur le soleil
( voir rubrique soleil), les alertes aurores boréales se
multiplient, en particulier celle du 31 octobre déjà
visible en France mais que je n'ai pas pu voir à cause d'une
météo capricieuse. Par contre ce jeudi 20 novembre
2003, la probabilité d'une aurore boréale était
à son maximum. Le temps de passer un coup de fil à
mon compère Richard Galli pour se donner rendez-vous à
20h30 et nous voilà parti direction le champ du feu à
1100m d'altitude pour échapper d'une part aux lumières
parasites de Strasbourg et d'autre part aux brouillards qui s'accrochent
à la plaine d'Alsace en hiver.
Arrivés
sur place, nous retrouvons des habitués des lieux, Martial
Figenwald et Tony Moutaux, en place depuis 18 heures déjà.
L'aurore est visible mais pas très spectaculaire, un premier
pic a eu lieu vers 19 heures, nous l'avons manqué. Il ne
reste plus qu'à attendre en préparant le matériel
photo. Notre attente va être récompensée, entre
22h et 22h30, le ciel s'embrase à nouveau avec de superbes
teintes rouges et vertes qui s'étendent de la constellation
du Cygne au nord-ouest à la constellation des gémeaux
à l'est. Incroyable de beauté, les frissons nous envahissent.
Quel spectacle !